J’ai longtemps été rebuté par les excentricités stylistiques de George Clinton, Eddie Hazel, Bootsy Collins et les autres. A un âge où je cherchais la sobriété et la simplicité de l’expression des choses de la ...
Au-delà du thème de science-fiction psychédélique, au-delà de ce corps superbe qui se dévoile sans retenu dans la première scène, ce film repose au moins autant sur sa musique. La bande son est magique et nous rappelle que le film nous provient tout droit des années 60. Parfois funk, parfois presque psyché, les morceaux illustrent à merveille les scènes.
Reprise en douceur avec une petite interlude, oui je suis toujours vivant. Depuis quelques jours je suis de retour en France: glande, amis, alcools, grèves et sorties. Classique donc. Cela me permet de faire le ...
Résident de New-York dès 1958, Maxfield va faire la rencontre de nombreux compositeurs versés dans des pratiques voisines des siennes. Parmi eux, Maxfield rencontre La Monte Young durant l’été 59. Le jeune compositeur fraîchement diplômé de l’université de Berkeley, se rend dès 1960 à N.Y.C. pour étudier la musique électronique et les techniques de collages de bandes avec Maxfield.
A l’instar d’une large partie des musiques électroniques des années 70, Monoton est un concept musical créé par Konrad Becker issu du milieu de la recherche scientifique. Affilié au projet « Institut für wissenschaftliche Sensation » (« Institut des Sensations Scientifiques »; dit comme ça on visualise vaguement un film érotique quand même…), Monoton est le résultat de la construction de modèles mathématiques s’intéressant davantage à l’analyse des fonctions du son, l’expérimentation électro-acoustique, les fréquences plutôt qu’à la composition musicale ordinaire à proprement parler.
Beyond Quantum » renverse cette image d’un jazz d’avant-garde austère et froid. L’expérience sonore s’efface derrière l’énergie communicative et la chaleur des jeux respectifs des trois musiciens. Lorsque Braxton s’enfonce dans les graves de son instrument, raclant au plus profond du cuivre jusqu’à en rayer la surface pour faire remonter l’impression d’une âme dans le saxophone.
« En tant qu’étudiant en ethnomusicologie à l’UCLA, j’ai pu écouter de nombreux enregistrements provenant d’endroits comme le Siam, la musique pygmée de régions d’Afrique, la musique gagaku, les musiques javanaise et balinaise. Par la suite, ...