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Articlé publié le 06 juin 2010 par .

Classé dans Chroniques, Oscillations et frémissements.

#11 – Sélection(s)

En raison d’un profond ralentissement de ma fréquence d’achats compulsifs de disques en tous genres, cette section a vu son postulat de départ pour le moins modifié. En lieu et place de vastes sélections périodiques, un focus plus important sur l’un ou l’autre de ces disques; d’une vue d’avion à une exploration minutieuse à la loupe, en quelque sorte. Evidemment, reprendre un peu d’altitude offre à la fois un peu de recul, un peu d’air et  une manière différente d’appréhender un artiste et sa musique: le ressenti est moins structuré, plus instinctif, les sensations sont prédominantes et guident l’inspiration. Néanmoins, en tant qu’incarnation humaine de la mauvaise foi élevée à son degré le plus intolérable, je prends plaisir à me prendre moi aussi à contre-pied en renouant avec mes préférences d’antan: le balayage furtif d’une quantité de sorties sélectionnées par mes soins.

Je reprends donc l’histoire où je l’avais laissée, quelque part dans un espace-temps qui remonte à quelques semaines/mois; disons aux alentours de février pour situer un peu plus précisément. A l’époque, j’avais décidé fermement d’aborder le tout nouveau maxi de l’ex-Glitch Mob, Kraddy, parti explorer d’autres horizons en solitaire en rompant avec ses trois anciens partenaires pour des raisons d’ordre artistique, nous a-t-on dit. Sûrement que Kraddy avait eu vent de ce qu’allait devenir l’ex-quatuor désormais trio, à savoir un combo qui tendait de plus en plus vers une formule policée et pleine de gimmicks insupportables, là où l’auditeur trouvait à l’époque énergie et climax musical déjà mêlés à une accessibilité jamais feinte.  Avec ce départ du Glitch Mob, Kraddy récupère ce qui lui revient, un maxi publié en digital uniquement en octobre 2008 via la mini-structure alors gérée par le quatuor. A ce jour, « Android Porn / Steppin’ Razor » reste l’une des manifestations les plus convaincantes et les plus excitantes que le mélange « glitch / hip-hop » des 4 protagonistes ait livré en ce début de carrière groupée. Notamment cette face A, ‘Android Porn’, tout à fait caractéristique de la musique des quatre producteurs dans ce qu’elle avait de plus caractéristique à ce moment précis (et qui faisait du Glitch Mob, au passage, le groupe le plus convaincant parmi les manipulateurs « glitch » du moment): une montée en puissance nette le long des 7 minutes du morceau, une composition qui fourmille de détails et d’éléments ajoutés les uns aux autres mais qui n’oublie pas de mélanger efficacement en diable ces breakbeats gras, les lignes de synthés qui crépitent partout et donnent naissance à une explosion sonore sur laquelle il paraît impossible de se retenir de bouger la tête en rythme. Après presque deux ans de silence discographique solo, Kraddy n’en a pourtant pas oublié la puissance de son ‘Android Porn’ et décide de s’allier avec les Allemands de chez Equinox, label trans-genres fondé par DJ Scientist (cf. l’interview réalisée par mes soins pour HipHopCore.net il y a quelques années), pour offrir une seconde vie à son morceau en proposant une poignée de versions alternatives réalisées par des invités triés sur le volet. Pour ce « Android Porn Remixes » sont ainsi conviés quelques références du genre, capables d’agiter sans trembler des genoux la compo’ originelle de Kraddy et de lui offrir un deuxième, troisième ou quatrième souffle au moins aussi convaincant que le tout premier.

Avec le talent qu’on lui connaît en confection d’éléments sonores dancefloors électriques, « glitch hop » comme l’on raccourcit ici et là, Mochipet livre son ‘Godzilla Porn Remix’ qui n’est pas sans rappeler les meilleurs moments ce certaines de ses publications chez Daly City depuis quatre ans. En esthète glitch confirmé, Mochipet transforme la création originale de l’ex-Mob pour recracher un hymne de près de 8 minutes où les gimmicks sonores de Kraddy se fondent dans la masse pour ne plus réapparaître que sous une forme plus remixée que jamais sans pourtant altérer le degré d’excitation apporté par le morceau. ‘Android Porn’ semble muter avec aisance, se faufile entre les mailles du filet pour s’accomoder aux styles de chacun des protagonistes, qu’ils se nomment Fulgeance, Si Begg ou Playpad Circus. Ce dernier, d’ailleurs, en plus d’être sacré agitateur de public en live, livre sûrement la prestation la plus impressionnante de toutes. Naviguant en eaux troubles lorsqu’il entame son récit musical tout en retenue pour porter son geste plus loin encore que les autres, à tel point que les lignes de synthés caractéristiques de Kraddy semblent sur le point de craquer complètement. Un coup juste qui n’oublie pas de faire constamment évoluer les vagues d’énergie envoyée afin d’en moduler l’intensité et d’attirer l’auditeur, alternant efficacement entre climax jouissifs et breakbeats savamment programmés. Absent de la version physique 12″, le remix de l’ami Geste rend hommage de la plus belle des façons à la composition de Kraddy en mixant son style caractéristique déjà entendu sur le très bon « Jaw Breaker » (on ne le dira jamais assez) aux ambiances « glitchs » de l’originale. Toujours adepte des rythmiques qui déboitent les cervicales, des breakbeats aux claquements puissants et réguliers, superposables à l’envie tant que toujours plus d’éléments fournit toujours plus d’excitation manifeste (la seconde partie du morceau en atteste de la plus belle des façons).

Exercice de style rondement mené, « Android Porn Remixes » est une leçon pour les remixeurs en herbe qui se voient proposer autant de relectures que d’individus mobilisés pour donner vie à ce symbole vibrant du talent des promesses de la carrière solo qui s’ouvre devant Kraddy. Tout à fait conscients du potentiel incontestable du morceau et de la réussite critique manifeste du maxi, Equinox vient de publier il y a deux jours une toute nouvelle manifestation physique de ‘Android Porn’ où le producteur anglais Si Begg (déjà présent sur le premier 12″) mêle son savoir-faire au talent de K-The-I???, microphonique celui-là de talent, non-conventionnel s’il en est, pour proposer une énième relecture hip-hop/dancefloor complètement débridée, sombre et futuriste rendant un très bel hommage au travail de Kraddy.  ‘Can I continue? What’s next on the menu?’ scande K-The-I???. Pour sûr qu’on a hâte d’entendre ce qui va suivre via, probablement, un exercice longue durée de la part de Kraddy qui devrait débarquer un de ces jours ici ou ailleurs.

Quittons ces sphères musicales sous exta’/acides/Sunny Delight pour rejoindre celles à l’excitation plus mesurée mais au feeling au moins aussi captivant du nouveau 12″ d’Architeq. Les plus fidèles d’entre vous ne doivent rien ignorer du producteur anglais déjà évoqué par deux fois dans ces pages (via son LP ‘Glod + Green’ et son maxi ‘Bird Of Prey Versions EP’, tous deux publiés l’année passée). Je passe donc les présentations et vous encourage à chercher sur le site pour mettre vos connaissances à jour si ce la s’avère nécessaire. Pour cette quatrième publication chez Tirk, le 3ème maxi d’Architeq s’appelle « Mind Games », lui aussi extrait du LP évoqué ci-dessus. Pour ce nouveau 12″ moins ambitieux que le précédent, Architeq a choisi de mettre en avant sa composition disco/dub la plus aérienne et voluptueuse, à base de synth-bass enveloppant et de voix suave. Pour l’occasion, Architeq s’est aquoquinné avec le producteur disco Ilija Rudman afin d’offrir une exposition plus nuancée à la formule habituellement maniée par Architeq. Entrainant, le morceau déroule sans erreur flagrante, embarque l’auditeur sur ses pulsations régulières à destination d’un hyper-espace virtuel apaisé. Sans être de flagrantes erreurs de castings, les remixs proposés Samoyed et Emperor Machine débordent moyennement du cadre originel et peinent à réellement faire valoir une identité singulière. Si Samoyed craint de s’égarer et finit par emprunter un chemin balisé qui ressemble presque trait pour trait à celui dont il était chargé de découvrir un nouveau passage dans la jungle de l’inconnu qui se présentait alors, Emperor Machine essaie d’emballer la machine mais finit par tomber dans des travers dancefloors répétitifs et, à la longue, usant (d’autant que le remix dure près de 8 minutes). Ainsi, la dernière livraison puisée dans les entrailles du très bon « Gold + Green » s’avère certainement la moins bonne de toutes, la plus convenue; la source commençant à s’assécher doucement mais sûrement. L’heure est venue pour Architeq de ne plus trop s’attarder sur ce premier opus et de chercher à satisfaire au moins une partie des promesses émises par le premier LP du producteur anglais.

S’il en est un dont on peine encore à réellement savoir ce qu’il a dans le ventre, c’est bien Samiyam. Alors que son ancien comparse au sein du duo FLYamSAM ne cesse de se révéler sortie après sortie, d’explorer son univers personnel et de mettre en lumière une profondeur de champs que l’on soupçonnait depuis plusieurs années mais que l’on attendait de rencontrer avec impatience, Sam Baker a.k.a. Samiyam fait plus ou moins du surplace. Plus ou moins car on le retrouve sur les bonnes compils, dans les bons mixs, sur l’affiche des soirées qui font parler… Mais pour passer à l’étage supérieur, la concrétisation sous forme d’expression discographique est une étape incontournable. On ne peut pas se contenter d’évoluer en permanence sur une hype qui ne durera pas toujours. A un moment, Samiyam va devoir poser les bases de son propre parcours musical. Jusqu’à très récemment, un seul maxi à se mettre sous la dent, « Return » chez Hyperdub (plutôt bon en l’occurence) et une poignée de publications officieuses pas plus mémorables que ça. Outre quelques mixs de qualité, l’ensemble s’avérait assez maigre pour parvenir à saisir véritablement la dimension réelle de Samiyam. Qu’à cela ne tienne, le producteur originaire du Michigan balance en fin août 2009 « Man Vs. Machine » chez Poo-Bah Records avant de remettre ça il y a quelques semaines, en avril dernier, aux côtés de Ras G pour le troisième des dix volets de la nouvelle série orchestrée par les Irlandais de All City Records, « Los Angeles ». Pourtant, force est de constater qu’entre la face B de ce « Los Angeles 3/10  » et les deux faces de « Man Vs. Machine », rien ne se dégage sensiblement. Samiyam navigue toujours  à vue dans ce hip-hop instru protéiformes mais bien trop générique pour réellement toucher. Les idées sont là mais peinent à prendre vie de manière convaincante. Elles tournent en rond et trois ou quatre minutes semblent bien trop long pour elles tant elles finissent par ne révéler qu’un petit quelque chose de sympathique, mais rien de plus. Pour Samiyam, c’est toujours le point d’interrogation; on se dit qu’il va y arriver à nous pondre ce disque rien qu’à lui un de ces jours, à réellement trouver sa zone d’expression personnelle à travers une ou deux idées force qui entrainerait le reste dans son sillage. En attendant, une nouvelle déception qui commence à sérieusement entamer la patience des plus curieux. Dommage.

S’il en est un qui, lui, met un point d’honneur à satisfaire aux attentes des regards affutés, c’est bien Illum Sphere. Originaire de Manchester, après seulement une année d’activité complète, Illum Sphere est en passe de se faire une place de choix parmi la cohorte de noms quasi anonymes qui débarquent chaque semaine dans les bacs. Après un premier très bon « Incoming EP » surprise chez Fat City fin mars 2009, annonçant la couleur de manière franche et directe, Illum Sphere assénait à la fin de l’année passée son premier coup sérieux via un « Long Live The Plan » au moins autant satisfaisant que prometteur. En deux sorties, le Mancunien n’y va pas par quatre chemins et transcende son hip-hop instrumental bien campé sur ses fondamentaux mâtiné d’un vernis dubstep bien de chez lui pour révéler une formule plein d’agressivité pure, qu’elle soit débridée ou contenue, à mille lieux de la mollesse caractéristique des producteurs « post-Dilla » comme disent les cons. L’ambiance y est apocalyptique et angoissante, l’auditeur accueilli par ces cordes glacées qui laissent leur place à la noirceur tout en retenue d’un ‘Better Late State’, le tribalisme inquiétant de ‘Psycho’ et la rêverie nocturne digitalisée de ‘Chasing The Midnight Moth’. En quelques morceaux, Illum Sphere pose les bases d’un décor que l’on prend à plaisir à reparcourir dans tous les sens pour s’inventer de nouveaux démêlés, de nouvelles expériences étranges mais addictives. Si entre temps sa participation à la série « Producer #2″ de Fat City a brouillé les pistes via un ‘Medusa’ assez quelconque et pauvre (en comparaison de ses précédentes réalisations), la publication le mois dernier d’un tout nouveau 12″, « Titan », chez les Néerlandais de 3024 (le label du producteur de deep house Martijn Deykers a.k.a. Martyn) permet certainement d’en apprendre un peu plus sur l’état d’esprit de Illum Sphere et sur l’état d’avancement de ses travaux de composition.

Avec ses allures de « next big thing » dissimulée sous l’apparat d’un pseudonyme pour le moins anonyme et quelconque, le londonien Paul White continue sereinement son petit bonhomme de chemin et semble emprunter depuis quelques mois une trajectoire ascendante convaincante. Après la semi-déception qu’a constitué « The Strange Dreams Of… » il y a tout juste un an, Paul White s’est ressaisi de manière très satisfaisante en enchainant les projets réussis et marquants. Que ce soit « Sounds From The Skylight », « The Punch Drummer EP » ou le tout récent « My Guitare Whales », le producteur phare de One-Handed a indéniablement trouvé sa manière de composer la plus excitante à ce jour. S’inspirant essentiellement d’obscurs morceaux de pop/rock psyché des décennies passées, Paul White les inclue dans son hip-hop électronisé qui ne paie pas de mines mais qui, à coups de samples judicieusement travaillés, installent sereinement leur créateurs dans un fauteuil munis de rétro-fusées capables de le propulser très haut. D’autant que Paul White s’est vu récemment affilié à Now-Again Rec. (label-fils de la maison-mère, Stones Throw) pour la sortie de son tout nouvel opus « Paul White And The Purple Brain » prévue dans deux semaines. Mené par un sample judicieux déniché dans l’un des morceaux du guitariste rock-psyché suédois ST Mikael, le premier maxi extrait du LP à venir, « My Guitare Whales »  propose une formule vraiment convaincante d’un Paul White ayant poussé un peu plus loin son exploitation de morceaux de Beach Boys pour aller digger en profondeur et chercher un peu d’originalité. Le résultat se présente sous la forme de ritournelles hypnotiques et psyché, tour à tour mentales et terriennes, aux origines multiples défiant les catégorisations hasardeuses sans jamais ignorer l’aspect en total décalage que Paul White cultive ici et là sur certains de ses morceaux. Son voyage aux côtés du « Purple Brain » s’annoncerait sous les meilleurs auspices si, entre temps, Paul White ne s’était pas perdu dans les limbes de « Ancient Treasures », maxi réalisé conjointement avec le rappeur Guilty Simpson, résident de chez Stones Throw et comparse régulier de Madlib. Sans le trouver réellement mauvais, Guilty Simpson est loin d’être un excellent MC et, à mon sens, ne manque pas ici aussi de gâcher en partie le travail (assez quelconque, pour le coup, avec ce riff de guitare peu inspiré et sa fausse décontraction assez irritante) de Paul White. Fort heureusement, le maxi ne sera présent qu’en guise de 12″ bonus pour les 1000 premiers exemplaires de « Purple Brain » achetés et l’auditeur n’aura pas à subir le flow laborieux, glaiseux et forcé de Guilty Simpson (pour les autres, vous pouvez vous infliger « OJ Simpson » aux côtés de Madlib; bon courage).

Avant de vous laisser tranquille, et puisqu’être arrivé jusqu’ici un dimanche en fin d’après-midi relève plus ou moins de la performance sportive (je ne vous en veux pas, l’état de forme quelque peu passable est généralisé à presque 19h), je ne peux pas ne pas évoquer la première réalisation discographique concrète de ce personnage de la scène de L.A. que j’affectionne tout particulièrement, de part son travail pictural d’abord mais aussi par ses (quelques) tentatives musicales pas toujours révolutionnaires mais justes la plupart du temps, prometteuses à tout le moins. Fin avril dernier, Mtendere Mandowa a.k.a. Teebs voyait son nom apparaître pour la première fois dans les bacs lorsqu’il s’alliait à Ben Thomas , a.k.a. Jackhigh, producteur anglais déjà présent sur le « Bird Of Prey Versions » d’Architeq, sur l’excellent « Toy Room Combat » de 1000names en 2009 ou encore sur les deux sympathiques volumes de la compilation « Beatnicks » propulsés par Beat My Alley, Teebs allié à Jackhigh donc dans le cadre de la sortie de « The Tropics EP » sur le label serbe Svetlana Industries (proche de 1000names, justement) soit 7 morceaux réalisés en collaboration par les deux artistes. Les samples d’instruments acoustiques mêlés aux nappes de sons éthérées sont une invitation délicate à rejoindre le duo le temps d’une incursion en territoire étrange, un peu ambient, un peu avant-gardiste, caractéristique du travail déjà proposé ici et là par Teebs. Item à tirage ultra-ultra limité (23 exemplaires seulement!; je ne pense pas qu’ils soient encore trouvables aujourd’hui malheureusement), « The Tropics » n’est pas la manifestation musicale la plus essentielle de l’année. Mais elle est un clin d’œil intéressant et, je l’espère, un appel d’air qui entrainera dans son sillage d’autres réalisations et d’autres projets de la part du producteur de L.A. qui commence à cultiver un univers délicat et satiné intéressant. Ceci étant, l’EP s’avère tout à fait sympathique et captivant, sans oublier la couverture réalisée par Teebs lui-même et personnalisée pour chaque exemplaire publié (dans un style si caractéristique et marquant que je me garderai bien d’essayer d’expliquer tant le visuel n’est pas le domaine d’expression où je suis le plus à l’aise, loin s’en faut…).

Je pense avoir fait le tour de ce que j’avais à proposer aujourd’hui. Je ne manquerai pas dans un futur proche de relancer la série « Oscillations… » sur les bases saines d’une sélection régulière et pertinente de disques, avec autant d’ardeur et d’entrain critique que mes finances me le permettront, à dire vrai. Priez pour moi (et donc pour vous).

3 commentaires

  1. opaz
    8 juin 2010

    Sympa cette sélection, hâte de découvrir le « Titan » d’Illum Sphere, ces deux précédents ep tournent régulièrement à la maison…
    Grace à ton papier je découvre (simultanément) les derniers travaux de Paul White (que j’avais laissé aux « stranges dreams… »), et j’avoue que c’est vraiment une direction intéressante ses exploration psychés!! D’autant plus que c’est vraiment original par rapport à ce qu’on peut entendre aujourd’hui (Gonja and co lassent vite…)
    Le psyché est à la mode et partout, même chez les metalleux d’ailleurs ils sont pour la plupart en plein revival Sabbathien… (en même temps c’est pas plus mal..)

  2. Robin
    8 juin 2010

    Vraiment bien ce que fait Paul White, je découvre et ça me plait

  3. Digital Mojo
    12 juin 2010

    Ravi que ça vous plaise. J’ai commencé à laisser trainer mes oreilles vers ce nouvel LP, il y a de bonnes choses, c’est prometteur.

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