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Articlé publié le 08 nov 2011 par .

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Extrait: Steve Reich sur The Orb

Il existe une anecdote, presque une légende dont nous avons déjà parlé sur le blog. Celle de de Steve Reich ne poursuivant pas The Orb quand il apprit que ce groupe utilisait un sample de Electric Counterpoint sans autorisation pour le tube Little Fluffy Clouds. C’est malheureusement l’un des rares cas où la musique l’avait emporté sur les droits patrimoniaux, sur l’avidité  des ayants droits et de certains artistes. A l’occasion d’un cours sur Internet et le droit j’ai eu envie d’exhumer pour mes étudiants la parole de Steve Reich sur cette question. Il existe peut-être des interviews d’époque qui feraient là-dessus plus sens mais l’extrait le plus approchant que j’ai trouvé, qui est déjà très satisfaisant, est celui-ci tiré d’un numéro de 1996 de l’incontournable The Wire. J’ai forcément envie de le partager avec vous car cela rentre pleinement dans la philosophie du blog et dans un rapport renouvelé à la musique grâce aux possibilités d’informations et de partages qu’offre le réseau des réseaux.

“Well the only stuff that I’m really aware of was about three, four, five years ago when I was here in london,” he admits. “Somebody gave me a cd of “Pink fluffy Clouds” [sic] by The Orb which had Electric Counterpoint sampled in it, and I think he gave me Orbital too, which I listened to. I played it for my record company and they said, ‘Do they have a lot of money?’” He continues with a wry smile, “I went, ‘Naah, don’t sue’em’. And I was flattered, I was genuinely flattered, because then I was in my mid-fifties and these guys, I guess, were somewhere in their twenties, and the fact that they found what I was doing relevant to what they were doing makes me feel, well, this is great. If I can have helped contribute to a return of normalcy in that sense I feel real good. If I can have helped in tearing down the wall between concert music and popular music, then that’s the normal state of affairs, that’s the healthy state of affairs. »

p. 35 de The Wire, Adventures in Modern Music,

Numéro 153, Novembre 1996. Interview  de Mike Barnes (page 34-38).

Pour comparer: Little Fluffy Clouds et Electric Counterpoint

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